Une information utile doit être compréhensible, vérifiable et replacée dans son contexte
Sur un sujet financier, un chiffre isolé peut être trompeur. Un TAEG maximal n’est pas un taux de marché, une mensualité faible peut cacher une durée plus longue, et un montant calculé à partir d’un budget ne signifie pas qu’un prêteur acceptera ce montant. Notre méthodologie consiste donc à présenter les chiffres avec leur source, leur date, leurs hypothèses et leurs limites.
Les contenus du site ont une vocation générale et pédagogique. Ils ne remplacent ni le contrat de crédit, ni le document SECCI remis avant la conclusion d’un crédit, ni l’analyse de solvabilité réalisée par un prêteur.
Quelles sources utilisons-nous en priorité ?
Pour les règles applicables au crédit à la consommation en Belgique, nous privilégions les sources institutionnelles. Le SPF Économie est notre référence principale pour le coût du crédit, le TAEG, le SECCI, les droits et obligations du consommateur et les règles de remboursement. La Banque nationale de Belgique est utilisée pour les informations relatives à la Centrale des crédits aux particuliers. La FSMA est utilisée pour les statuts, inscriptions et registres des prêteurs et intermédiaires.
SPF Économie
Cadre du crédit à la consommation, coût du crédit, TAEG, tarifs maximaux, SECCI, contrat et remboursement.
Banque nationale
Centrale des crédits aux particuliers, données enregistrées et obligations de consultation des prêteurs.
FSMA
Statuts, inscriptions et registres des prêteurs et intermédiaires en crédit à la consommation.
Sources des organismes
Pour une offre précise, nous utilisons en priorité la documentation publique officielle de l’acteur concerné.
Un article de presse, un comparateur ou un blog peut être utile pour repérer un sujet, mais une règle juridique ou un plafond légal doit être confirmé sur une source officielle avant d’être présenté comme tel.
Pourquoi indiquons-nous une date de vérification ?
Les informations financières ne vieillissent pas toutes à la même vitesse. Une définition générale peut rester stable longtemps, alors qu’un TAEG maximal, une fourchette de montant proposée par un organisme ou une procédure en ligne peut évoluer. Les pages sensibles comportent donc une date de dernière vérification.
Nous vérifions la version en vigueur au moment indiqué sur la page.
Les montants, canaux ou caractéristiques sont datés et rattachés à la source officielle consultée.
Le taux utilisé dans un exemple est indiqué comme hypothèse lorsqu’il ne provient pas d’une offre réelle datée.
Une mise à jour est effectuée lorsqu’une évolution officielle change le sens ou la portée de l’information.
Comment calculons-nous une mensualité indicative ?
Lorsqu’un outil demande un montant, une durée et un taux annuel, il utilise une formule d’annuité constante pour produire une estimation. Pour un taux annuel effectif utilisé comme hypothèse, le taux mensuel équivalent peut être obtenu par la relation (1 + taux annuel)1/12 − 1. La mensualité théorique est ensuite calculée à partir du capital, de ce taux mensuel et du nombre d’échéances.
Mensualité = capital × r / (1 − (1 + r)−n)
r représente le taux mensuel utilisé pour le calcul et n le nombre de mensualités. Cette formule permet de comparer des scénarios cohérents entre eux, mais elle ne reconstitue pas nécessairement au centime près le plan de remboursement d’une offre réelle.
Une offre réelle peut intégrer des éléments contractuels ou des coûts obligatoires qui influencent le TAEG sans se traduire de la même manière dans une simple formule d’annuité. C’est pourquoi le résultat du site reste une simulation indicative.
Comment traitons-nous le TAEG et les taux maximaux ?
Le SPF Économie précise que le TAEG regroupe le taux débiteur et différents frais obligatoires liés au crédit. Il constitue donc un repère central pour comparer le prix de plusieurs crédits. Tous les frais ne sont cependant pas nécessairement inclus : une assurance non obligatoire, par exemple, ne fait pas partie du TAEG.
Lorsque le site affiche un TAEG maximal légal, il s’agit uniquement d’un plafond réglementaire. Au 27 septembre 2026, le SPF Économie indique pour les prêts à tempérament des maxima en vigueur depuis le 1er décembre 2025 de 20,50 % jusqu’à 1 250 €, 15,50 % de plus de 1 250 € à 5 000 €, et 12,00 % au-delà de 5 000 €. Ces chiffres ne sont ni des taux conseillés ni des taux moyens de marché.
La page Taux & coût explique en détail le TAEG, le taux débiteur et le coût total.
Pourquoi nos calculateurs de capacité restent-ils volontairement prudents ?
Un calculateur peut transformer un budget mensuel disponible en capital théorique pour une durée et un taux donnés. Il ne peut pas savoir comment un prêteur appréciera la stabilité des revenus, les charges du ménage, les autres engagements, l’objet du crédit ou les informations présentes dans la Centrale des crédits aux particuliers.
Nous évitons donc d’afficher des messages comme « vous serez accepté » ou « vous pouvez emprunter exactement X € ». Lorsqu’une capacité est calculée, elle est présentée comme une capacité mathématique, pas comme une décision de crédit.
La Banque nationale rappelle que les prêteurs doivent consulter la CCP avant d’accorder un crédit. Cette consultation fait partie de l’analyse réelle du dossier, qu’un simulateur public ne peut pas reproduire.
Comment vérifions-nous les données d’un prêteur ou d’un intermédiaire ?
Pour une fiche organisme, nous distinguons la marque commerciale, l’entité juridique qui prête effectivement et le rôle éventuel d’un intermédiaire. Les montants, durées ou canaux de demande sont relevés sur les pages publiques officielles lorsqu’ils sont disponibles.
Pour vérifier qu’un acteur dispose du statut requis, nous renvoyons aux registres publiés par la FSMA. La FSMA précise notamment qu’elle publie le registre des intermédiaires en crédit à la consommation ainsi qu’une liste des prêteurs, régulièrement actualisée.
Consultez les fiches et notre méthode de comparaison factuelle des acteurs.
Comment présentons-nous une comparaison ?
Nous privilégions des critères vérifiables : TAEG affiché à une date donnée, montant proposé, durée, canal de demande, type de crédit, coût estimé ou statut de l’acteur. Lorsque deux offres sont comparées, nous essayons de conserver un montant et une durée identiques afin de rendre l’écart plus lisible.
Nous évitons de transformer automatiquement ces données en un classement global. Le crédit le moins coûteux sur un scénario donné n’est pas nécessairement le produit adapté à tous les profils ou à tous les projets.
Quelles sont les principales limites à garder en tête ?
Pas d’acceptation automatique
Un outil ne connaît pas la décision interne d’un prêteur et ne remplace pas l’analyse de solvabilité.
Pas d’offre contractuelle
Une mensualité affichée sur le site reste indicative tant qu’elle ne provient pas d’une offre réelle et de ses documents contractuels.
Pas de conseil juridique individualisé
Les explications réglementaires sont générales et ne tranchent pas un litige ou une situation personnelle complexe.
Pas de taux “garanti”
Un taux utilisé pour illustrer un calcul n’est jamais présenté comme le taux auquel un utilisateur aura droit.
Que se passe-t-il lorsqu’une règle ou une donnée change ?
Lorsque nous constatons qu’une source officielle a évolué, les pages concernées sont réexaminées afin de mettre à jour les passages dépendants de cette information. La date de modification et, lorsque c’est pertinent, la date de vérification permettent au lecteur de replacer l’information dans le temps.
Pour une décision importante, nous recommandons toujours de revenir à la source officielle ou au document contractuel le plus récent. Le site sert à comprendre et à comparer ; la version applicable d’une règle ou les documents remis par le prêteur restent prioritaires.
Sources utilisées pour cette méthodologie
Dernière vérification de cette page : 27 septembre 2026.